Bienvenue dans ma tête

Friday, July 28, 2006

A force de…

A force de le décevoir.
A force de ne pouvoir lui dire ce que je ressens.
A force de reste tapis la derrière mon mur.
A force de cacher mes sentiments.
A force, il ne voudra plus de moi, me rejettera, me haïra.
A force il n’aura plus la patience de m’attendre.
A force il m’oubliera…
A force de chose et d’autre je me retrouverais seule assise sur un banc à regarder la vie des autres en oubliant la mienne.

Thursday, July 27, 2006

Toute l’émotion concentrée dans une larme…

Quelle soit de tristesse ou de joie …
Elle apparaît au coin de l’œil.
Sans savoir, si elle vas se laisser aller à parcourir un trajet sans retour.
Doucement se laisse descendre le long de la joue, caresse légèrement le coin de la bouche, continue pour arriver a l’extrémité du visage, reprendre son souffle pis se jetée dans le vide de l’inconnu.
Sans savoir, si elle ne vas pas être essuyer violement par une main, ou aspirer par le coton d’un mouchoir.
Sans savoir, si elle ne vas pas plutôt reste la dans ce coin puis s’étaler tout le long de la paupière pour lui dire un dernier au revoir avant de disparaître.

Tuesday, July 18, 2006

Il est toujours la, toujours dans l’ombre…


Quand ça vas pas fort, sa main frôle la mienne, la saisie puis m’entraîne loin de ce monde.
M’emmène dans ce monde si parfait, féerique, imaginaire où on n’est que nous deux.
Je m’assois, le regarde, aucun son ne sort de nos bouches mais juste nos regards l’un dans l’autre, me redonne la force......... La force de croire en tout.

Sunday, July 16, 2006

J’hurle ton nom, car ton nom est ma force, mon espoir…

Dans la nuit, toute la splendeur de l’obscurité renaît.
Dans la nuit, le silence règne.
Seule, le dos collé sur le reste d’un arbre qui a du vivre un enfer.
Plongée dans mes pensées, les plus sombres ou les plus belles, je ne pourrais le dire.
Tout se bouscule dans ma tête, haine, amour, peine, rire…
La tête entre mes mains pour essayer de calmer ses pensées.
J’hurle ton nom, car ton nom est ma force, mon espoir, auquel je m’accroche pour ne pas sombrer.